30/12/2006

Peine de mort et démocratie

La barbarie à visage découvert   

 

pendaison-2L'exécution de l'ancien président irakien, juste avant 06H00 (03H00 GMT), qui n'a pas donné lieu immédiatement à de grandes scènes populaires à Bagdad, a été saluée par le président américain George Bush comme une "étape importante" de l'Irak vers la démocratie. L'exécution "ne mettra pas fin à la violence en Irak, mais c'est une étape importante sur la route de l'Irak vers une démocratie qui peut se gouverner (...) et être un allié dans la guerre contre le terrorisme", a déclaré George W. Bush dans un communiqué.

 

 

Aux nouvelles déclarations imbéciles, unilatérales et paranoïaques du président américain, il faut préférer les positions plus mesurées et civilisées des diplomaties allemande et européenne. Aucune société ne peut s’arroger le droit de mettre à mort l’un de ses membres, fut-il un dictateur sanguinaire. L’usage de la  violence tend à entrainer la violence en réaction. De fait, dans tous les systèmes sociaux peu démocratiques, dont les Etats-Unis d’Amérique font partie, et où il est fait usage sans grande retenue de violence policière et judiciaire, on ne constate pas que les taux de délinquance et de criminalité soient bas, bien au contraire. Les dernières données américaines les montrent même en hausse. 

22:28 Écrit par TSCF dans Justice | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : peine de mort, violence |  Facebook |

Commentaires

Vos écrits... sont d'une grande justesse.
Puisse un jour advenir qu'un président américain s'oppose enfin à toute forme de violence et que le monde mute en ce sens.
Très cordialement.
Jean-Pierre

Écrit par : L'enthousiaste | 30/12/2006

BONJOUR BONJOUR

MERVEILLEUSE ANNÉE 2007
A TOI....


COEURDENFANT
http://coeurdenfant.skynetblogs.be

Écrit par : COEURDENFANT | 31/12/2006

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